Depuis le 1er janvier 2017, le CECB (Certificat Énergétique Cantonal du Bâtiment), est obligatoire pour toutes les ventes et tous les changements de chaudières. Il s’agit de l’étiquette énergétique d’un bâtiment, établie sur la base de sa consommation énergétique.
Le système du CECB n’est pas exempt d’absurdités. Pour pouvoir calculer la consommation énergétique d’un bâtiment, nous devons disposer au minimum d’un an de recul. Dans le cas des immeubles neufs, il n’existe donc aucune consommation vérifiable. Par ailleurs, ils sont tous conformes aux normes actuelles, la logique d’une telle obligation apparaît donc nébuleuse.
Pour les immeubles sur le point d’être rénovés, le CECB est également exigé, ce qui une fois encore laisse songeur, étant donné que la consommation énergétique va être entièrement optimisée.
Le CECB entraîne des frais administratifs à la charge des propriétaires dont le montant peut rapidement atteindre plusieurs milliers de francs.