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paru le 28 février à 16:05
Gen. Guisan

Un toit pour soi ?

Selon Economiesuisse, la situation actuelle de l’économie helvétique est réjouissante. Avec une croissance du produit intérieur estimée à 1,7 %, notre pays s’apprécie dans un contexte européen maussade. Cette stabilité devrait inciter nos concitoyens à investir dans leur propre logement. Mais, est-ce opportun ?

Le bon sens nous incite à dire oui, car outre la liberté qu’elle procure, la propriété est souvent mère du patrimoine. En dépit des crises et conjonctures de tout poil, affecter son loyer à l’achat de son toit reste un magnifique projet de vie, renforcé aujourd’hui par le faible rendement de l’épargne et des produits d’investissement. La pierre, elle au moins, est solide.

Cela étant, inutile de foncer tête baissée : le contexte dans lequel on envisage d’investir a son importance ; mais, face aux imprécations des oracles, nous préférons scruter l’histoire, pour y constater qu’avec un plan de financement pertinent et du bon sens, les propriétaires sont systématiquement gagnants.

Il est vrai qu’en Suisse, acquérir son logement n’est pas à la portée de tous ; les candidats au prêt hypothécaire sont tenus de posséder un capital avoisinant 15 à 25 % du prix de l’objet.

Pour autant, nous ne saurions trop conseiller à celles et ceux que la propriété fait rêver de procéder à une simulation de financement. Ils découvriront que les solutions existent et qu’il n’est pas impossible d’acquérir un bien en Suisse romande. En contactant des experts immobiliers ou des conseillers en financement voire votre banque, vous saurez quel type de logement est à votre portée financière. Ensuite, votre style de vie guidera votre choix, dans un cadre global mis en place par des spécialistes bancaires et immobiliers indépendants les uns des autres, et par conséquent objectifs et réalistes.

Dans sa récente étude « Real Estate Focus 2017 », l’UBS situe le canton de Vaud parmi les régions offrant de bonnes perspectives économiques et démographiques ainsi que de faibles risques de logements vides. Il en est de même pour Nyon.

Il semblerait même que, sur les 2294 communes Suisses étudiées, 61 soient propices à la propriété, dont sept dans le canton de Vaud : Assens, Etagnières, Morrens, Belmont-sur-Lausanne, Echandens, Eclépens, Bercher.

Peut-être, vous aussi, seriez-vous intéressé de connaître votre capacité d’acquisition réelle d’un logement. Cette analyse, Galland & Cie vous propose d’en établir la base de réflexion à l’occasion d’une rencontre avec l’un de ses experts. C’est notre rôle, auquel nous ajouterons le plaisir de la rencontre autour du passionnant sujet qu’est l’habitat.

Patrice Galland